anges_et_demonsMême s’il est sorti après le Da Vinci Code en France, Anges Et Démons est l’aîné des deux œuvres de Dan Brown mettant en scène Robert Langdon. La loi incontrôlable de la réussite a propulsé le deuxième opus en haut des sommets, mais gageons que son grand frère le rejoigne assez vite.

L’histoire se situe après le décès du Pape, en plein conclave. Evènement que notre monde a connu il y a peu de temps avec la disparition de Jean-Paul II. La recette des deux succès est la même : des énigmes avec en toile de fonds la Religion. D’autant plus que ce tome se déroule au Vatican, allant jusqu’au sein même de la chapelle Sixtine. Mais la menace est au-delà de l’imaginable : une bombe crée par le CERN menace de rayer le plus petit état du monde de la carte et avec elle le symbole du Dieu chrétien.

Tout se passe un an avant les évènements du Louvre. Dan Brown redouble d’ingéniosité pour une fois de plus mêler réalité et fiction, religion et science. Alors attention à ne pas faire d’amalgame entre le monde décrit par Brown et notre monde. En aucun cas, l’auteur ne déclare connaître la vérité. Il la modèle seulement pour en faire une véritable aventure moderne.

Appreciation:

Mon avis personnel m’amènerait à vous dire qu’Anges Et Démons est encore mieux que le Da Vinci Code. Mais cela n’engage que moi !

Dan Brown arrive à nous infiltrer dans deux univers parfaitement opposés : le jardin d’Eden de la science, et la source même de la religion. A travers son héros, toujours aussi attachant, nous pénétrons au sein du CERN. Un lieu qui rime avec découverte, progrès. Un lieu où aucun civil n’est autorisé à entrer. Puis nous suivons l’évolution de l’aventure qui se dessine sans nous laissez aucune chance de deviner la suite pour finalement entrer dans l’endroit le plus secret au monde : Au Vatican, avec en prime une visite de la chapelle Sixtine, la chambre Papale, la crypte…

Toute l’histoire est si bien cousue que les lieux, les évènements, les personnages paraissent plus que réel. La visite forcée de Rome, à travers ses monuments, ses sous sol, son passé, et ses artistes, est rythmé à souhait car se déroulant en à peine 24 heures.

Dan Brown fait revivre les Illuminati pour en faire un ennemi digne du diable. Un ennemi spectaculaire dans des actes, dans ses aboutissements et dans ses buts finaux. Un ennemi à la mesure du Vatican et du grand Robert Langdon, accompagné de Vittoria Vetra la belle scientifique.

Avec une fin inattendue, des découvertes incroyables, et des personnages secondaires explosifs, Anges Et Démons est inévitable, incontournable, indispensable ! Je l’ai préféré au Da Vinci Code, pour tout dire…

Les détails qui irritent :

J’ose tout de même me permettre quelques remarques concernant des points communs évidents et irritants entre les ouvrages de Brown.

Dan_BrownTout d’abord, le moins gênant qui pourrait être une marque de fabrique, le début du livre : les 50 premières pages sont qusi-identiques au Da Vinci Code. Langdon est réveillé dans la nuit par un coup de téléphone mystérieux lui annonçant le décès horrible du Mort-du-début qui lance l’histoire. Puis il y a LA fille ! Belle, et intelligente (Voir édito : les clichés à éviter) qui a un lien de parenté avec le Mort-du-début. Ce dernier toujours mort dans d’atroces souffrances et toujours tué par un tueur solitaire qui est à la botte d’un Boss mystérieux que l’on ne découvre qu’à la fin.

Avec au milieu un représentant de la loi qui met des bâtons dans les roues des deux héros. Il est pas méchant foncièrement mais bon, il fait son boulot quoi…

Il faut avouer que ces détails n’ont pas une importance capitale, seulement, je me devais de le faire remarquer pour avoir la conscience tranquille.

Bonne lecture !

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