Un recueil de nouvelles écrit de la main d’un des plus vieux et plus prolifiques auteurs américains, ça se fête… Ou pas ! Pour un lecteur comme moi, ce fut une grosse déception. Analysons rapidement le pourquoi du comment.
Une nouvelle est toujours compliquée à écrire puisqu’il faut tout dire en moins de pages. C’est dit ! Maintenant, j’ai vraiment, vraiment eu l’impression que dans ce receuil Matheson n’avait pas grand chose à dire. Sur les 7 histoires présentes dans ces pages, il n’y en a guère que 2 ou 3 « acceptables ».
La Maison Enragée, la nouvelle éponyme, se laisse lire assez facilement car elle installe assez rapidement una amosphère pesante et malsaine qui se conclut bien. Le personnage principal pose immédiatement le décors et le ton du scénario.
Une bonnes parties des autres nouvelles se déroulent dans le futur et là, grosse boulette. On ne sait pas trop quand, quoi, pourquoi. Le temps de se mettre dans l’histoire, elle est déjà finie. Matheson est obligé de développer les évènements sans même connaitre l’univers et les raisons qui poussent le héros à agir ainsi. Le contexte étant inconnu, les raisons qui poussent les personnages à agir sont floues et assez inexplicables. Pas de tenant, ni d’aboutissant. La première nouvelle résume bien toutes les autres du même style…
Je n’ai même pas envie de m’étendre plus que nécessaire.
Note cinglante et réminiscence de « Je Suis Une Légende » pour me rassurer.
Pardon Richard !!!!!
